Early Tale - le chien

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Jeu 5 Oct - 2:06


Early Tale

15 ans / Rising Sun Protectorate / Licorne

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Physique

Le soleil brille, encore et encore, étendant ses longs rayons translucides dans la ville des regrets. Perçant l'intérieur des maisons, entrecoupant paroles et souvenirs, ils s'insinuent dans le cœur des habitants, raclant de leurs brillantes âmes celles rabougries des quadrupèdes. Comme des serpents, tels  des filets d'ombres ou des gouttes de poison, les milliers de couleurs éclatent dans les rues marchandes, feux d'artifice sur yeux grisâtres. L'eau du grand port grésille de chaleur face à ce traitement, les centaines de bateaux foulant ce liquide créant une artistique toile colorée de drapeaux vivants. L'énorme caserne militaire semble fondre devant toute cette beauté, la pégase menant les troupes d'apprentis déployant ses ailes d'argent ; on aurait pu jurer qu'elle murmure, qu'elle hurle, qu'elle pleure, qu'elle vit, qu'elle meurt.

Le château, lui, semble encore plus beau que tous les jours de sa création ; il rutile comme si on venait de le lustrer, se pavanant avec sa blancheur crémeuse et ses fleurs picotant le tout de magnifiques tons différents. Le résultat est tellement beau que l'on pourrait avoir peur de poser nos faibles iris sur cet ensemble presque divin, l'angoisse nous rongeant qu'elle ne nous emporte dans son immensité cyclopéenne. Qui a pu le faire resplendir comme ceci ? Qui sont les poneys qui s'occupent de nettoyer, de revêtir, d'organiser, de faire vivre cet organe vital de la ville ? La cuisinière qui passe, là, proche d'une fenêtre, transportant une petite corbeille de pain chaud vers une quelconque salle ? Les gardes qui gonflent leur poitrail d'un air suffisant, la crinière étincelante et les yeux farouchement placés devant eux ? Qui, qui, qui ..

- Le chien arrive.

Cette phrase se répercute dans les allées mornes, semblant faire vivre les habitants et les meubles amorphes de beauté. On baisse la tête, on chuchote entre nous, les messes basses s'installent comme des vieux amis qui nous ont quittés trop tôt. Qui est donc ce chien qui attire cette attention, qui semble reculer les murs et faire s'écarter les planchers ?

Soudain, on entend un bruit de pas. Comme la pluie qui s'étale sur les terres si rarement qu'on se le demande si on l'a déjà croisé, elle fait son apparition, bruit divin sur marbre terrestre. Frottement, les gouttes de perles qui glissent sur les fronts, le goût du bonheur, la crème légère et les fleurs s'entrechoquant comme des minuscules étoiles portatives. Comment se fait-il qu'un simple claquement de sabot sur le sol puisse éveiller une si grande émotion, de si grand rêve disparu refaisant surface comme des seapony fendant la mer ? Nous avons envie de le voir.. Montrez-nous le.. Une.. Une odeur arrive dans les narines, après le bruit qui chatouille les oreilles tendues. Une fragrance douce, comme si on avait à peine changé l'odeur du palais, mais qu'on avait créé un couloir spécifique pour le passage de la licorne. Odeur de rose, effluve de jasmin, relent d’œillet, fumet de lilas, bouquet de fleurs.

Prima aime quand il sent bon.

Soudain, on aperçoit la figure au loin. On la distingue faiblement dans le pétillant astre qui répand sa brillance derrière, mais assez pour placer les formes de son corps là où il en a. De taille moyenne, plus en minceur qu'en musculature, la forme se déplace comme un fantôme, donnant l'impression de flotter sans toucher le sol. Comme une illusion fugace qui s'avance dans les brumes de nos pensées acérées, les formes se matérialisent peu à peu, donnant place à un vrai corps. En chair et en os, lui, lui lui, il est là, on le voit, on peut presque palper les contours de son être contusionné.. Ses pattes sont plutôt longues et l'on dirait qu'un peintre a peint les courbes gracieuses de sa personne, faisant apparaître une minceur significative et un air majestueux. Les côtes sur ses flancs courts ressortent comme les hautes montagnes bordant les territoires, les joues du mâle se creusant légèrement tel des fossés qui sont au bas de ces mêmes alpages. Maigre, frugal, maigrelet, fin, effilée, aminci.. Quel serait le mot pour décrire ce fantôme des passés ?

On le nourrit juste assez.

Il est assez proche pour que les commérages partent, pour qu'on puisse placer les tons de couleurs sur son être dirait-on translucide. Le soleil caressant toujours et encore sa morphologie en slalomant entre les barres de blanc marbre, elle encercle tel un halo de lumière sa matière, le rendant comme une alicorne des contes anciens. Le ton crémeux de son pelage dispute avec véhémence la domination du beige et du blanc, se confrontant comme deux armées rentrant en conflit perpétuel. Créant un mélange harmonieux de cette couleur, elle s’étend uniformément dans toutes les parties de ses poils, du plus petit de sa patte jusqu'au milieu de son visage calme. Comme un serpent maléfique serpentant sur ses côtes, accrochant ses pattes et se nouant autour de son cou, on pourrait comparer la beauté de cette couleur au reptile des terres sauvages, un grand clair famélique rampant entre les feuilles mortes de la vie. Lui aussi se glisse comme un des leurs, tournant presque dans une valse morbide pour éviter de foncer dans les gardes qui sont forcés de le nommer " le chien ". Même sa longue crinière attachée en cette chaude journée rappelle ces vicieux amphisbènes, ceignant son cou d'un collier d'ambre rutilant. Ces mêmes crins flamboient dans les bras du jaune astre, faisant reluire les différents tons précieux qui se promènent dans sa chevelure. Des reflets dorés se prélassent dans l'orangé, comme si grenat, topaze et sphalérite avait éclaté ensemble pour créer la couleur spécifique de ce qui fait de ce mâle un presque chef-d'oeuvre.

L'animal de compagnie.

Soudain, les bras du soleil se baissent de leur fils, entrecoupé par un mur de béton refusant que les deux se réunissent. Son être, séparé de sa traînée féerique de poussière aveuglante, révèle son visage aux regards dégoûtés traînant autour de lui, détaché de tout ça. Les chuchotements s'aggravent, on ricane tout bas, caché dans nos vêtements, la rumeur se confirme.. Un facial plutôt avantageux, mince et paré de fines courbes modelant un masque de beauté digne de certains nobles du rising. Des yeux formés en amande, une douce mâchoire, des traits agencés comme les pièces fleurales d'un puzzle.. Effectivement, on pourrait le qualifier de jeune homme plutôt bien nanti, le tout recouvert d'un aimable visage qui ferait rougir plus d'une servante.

Néanmoins, puisque le sort n'est en aucun cas favorable à notre jeune mâle, il faut évidemment des détails gênants qui font que l'on n'ose même pas croiser son masque facial, comme repoussé. Parabellum ; son œil droit n'est pas du tout ambré comme celui de gauche, mais dévasté par une effroyable punition de sa maîtresse, du moins de ce que chuchote les rumeurs circulant dans l'air. Ravagé, un creux siège telle une infamie de la nature sur son visage, faisant esquisser des hauts-le-cœur abominable à ceux qui le fixe de leurs prunelles curieuses. Ce cratère horrible est parcouru de cicatrice blancharde et rosée, comme si on avait arraché son œil d'une terrible force cyclopéenne. Une des balafres s'étend presque jusqu'à la fin de son museau, rendant une des parties de son visage repoussant pour toutes les formes de vie. Puis, il y a la chose qui pointe entre sa chevelure d'ambre doré, cette corne de honte, fissurée, cassée comme une vieille branche, fantôme de la grande et fine épée qu'elle était avant... Les craques se promenant dans celle-ci, tantôt profonde, tantôt mince, théâtre de l'atrocité de l'implosion de sa corne.

Son oeil valide regarde sans grandes émotions les esclaves qui le dévisagent au coin des passages sombre, touchant les visages de ceux-ci d'un éclat d'ambre palpitant. Les souffles se mélangent, le vol des mouches se fait entendre dans la matinée ; il passe enfin à côté d'eux, frôlant de sa chevelure frivole le mur de marbre, glissant sur le sol blanc crème d'un sabot habile. Personne ne lui parlera. Personne ne lui adressera une excuse pour l'avoir bousculé, ni même pour lui demander avec politesse de se décaler de quelques centimètres. Parce qu'il ne faut pas oublier que ce n'est qu'un chien, qu'un pauvre molosse abandonné par ses géniteurs, enfant d'une tyrannique maîtresse des roses. On ne fait que détailler avec une curiosité refoulée les cicatrices qui bordent son jeune corps, les contusions et les coupures recouvertes de pâte guérisseuse, ou de croûte qui infecte. Les balafres blanchâtres étincelantes de puretés, les traces boursouflées de coups mal placés.

Il marche, donc. Il s'en va comme il est venue, sans qu'on ait entendu la moindre trace de sa voix dans l'air réchauffé par ses mêmes rayons qui l'avaient abandonnés. Ce mâle ne parle jamais à ceux qui l'entourent, rare sont les poneys qui ont eu la malchance qu'il leur adresse même un bonjour... Pourtant... Certains racontent que sa voix aurait un ton chaleureux, un ton non pas d'un jeune de quinze ans, mais d'un esclave parsemé de coups sur son corps laissé aux loups. Grave, chaude, sans être immensément pesante, les quelques quadrupèdes ayant entendu cette fragrance l'ont trouvée si belle... Mais chut, chut, taisez-vous, détournez-vous, rappelez-vous de la petite servante qui lui parlait chaque jour, qui écoutait son timbre puissant sous les coups d’œils pleins de jugements des autres... N'oubliez pas ce qui lui est arrivé...

Puis, lui parler reviendrait à poser les yeux sur son masque intrigant, sur son flanc frappé d'une rose au fer chaud.. Il n'a même pas de vraie cutie mark, comment le prendre en considération ? Comment oser le fixer en voyant dans un quelconque angle cette fleur délicate, les poils un peu désordonnés qui repousse autour d'elle comme de mauvaises herbes ? Peut-être aurait-il du naquir seapony. Peut-être n'aurait-il pas du naquir du tout.

On ne le voie plus. Il est parti comme il est venu, crème et ambre, beauté mutilé, raccompagné par les mains de l'astre qui l'ont guidés jusqu'ici. Son pas est doux, son odeur est loin, son œil mutilé et sa corne implosé trône comme deux cadeaux des démons anciens. Quand le reverra-t-on ? Comment sera-t-il ? Couvert de bleu, un oeil en moins ? Ouvrez les paris, camarade, sur la douleur de ce cher enfant d'à peine seize ans.

Parce que ce n'est pas un vrai être, ne l'oubliez jamais.

Ce n'est qu'un putain de chien.
SurnomChien / le Chiot
SexeMâle
Race des parentsLicorne
SexualitéÀ découvrir
MétierEsclave au service de Prima Vierde
Lieu de résidencePalais des roses
Cutie MarkUne rose, fausse et marquée au fer chaud sur son flanc.TalentIl n'en a aucun, n'ayant même pas eu la chance de posséder ce que la plupart des licornes ont : une cutie mark. Néanmoins, il est plutôt doué en magie, pouvant comparer cette facilité de la chose en un genre de talent.

Personnalité

Dehors, le ciel était blanc. Boursouflé de paisibles nuages cotonneux cachant le soleil trop gros et trop chaud, le drap divin claquait lentement dans un vent humide, amenant une douce mélodie dans le palais des roses. Celui-ci étant agencé parfaitement à la couleur du château royal, l'on aurait dit que le bout de la plus haute tour perçait l'écharpe des cieux, essayant en vain de faire dévaler quelques gouttes de pluies sur sa façade devenue brûlante par la faute des rayons agressant. La douce mélodie du vent essayait tant bien que mal d'enlever cette chaleur roulant doucement dans l’atmosphère, balayant de ses bras filandreux la résidence qui n'avait point demandé d'accueillir tant de poneys comme ceux-là. Dans ces grouillants quadrupèdes qui s'occupaient avec autant de ferveur que les terrestres labourant leurs champs se trouvait un loupiot qui détonnait, félin parmi gros canidé de chasse. Une quinzaine d'années, pelage blanc-crème aux yeux d'ambre et crinière brillante, visage ravagé par de nombreuses années piégés dans les crocs de ses chiens sauvages.. Il écoutait. Autant vivant que les autres, ayant autant le droit sur la vie que les autres, mais enchaîné par cette même vie qui s'était abattu sur lui, il écoutait. Oreilles relevées, masque de fer, perdu dans l'intensité de cette vision de fleurs psychédéliques, on aurait pu le comparer à une statue trônant ici depuis sa jeune naissance. Pourtant, il était bien vivant, du moins de l'extérieur, sa poitrine s'abaissant et se relevant dans une douce répétition banale. Attentif au moindre appel, à ce bruit qui chevaucherait le vent pour porter les messages de sa maîtresse jusqu'à lui, il attendait, solitaire grain de poussière parmi la végétation abondante. Son œil valide frôlait les corps en mouvement, concentré comme une statue de pierre qui ne bougerait pas d'un seul centimètre. Va-t-il rapporter les conversations à Prima, lui parle-t-il vraiment comme une amie, cet espèce de chien galeux ? Des chuchotements, toujours, des ragots, et.. Lui, là, créé dans le souffle majestueux d'un dragon des glaces, gelé sur place rien qu'à le voir captif de la morsure du froid. Les ragots le traversent comme un souffle de rat, mais ses toiles d'araignées mouchardent les informations, les taille, glisse, serpente, sert, tue..


Posant avec douceur son nez contre la patte de sa maîtresse, apaisant des songes du passé ou du présent, il enveloppe son corps d'une aura naturelle en ne bougeant pas d'un millimètre. Ce lien, ce lien si fort qui les relie, serait-il juste ressentit d'un côté, mais point de l'autre ? Pourquoi est-ce que son air apaisé réussit si bien à faire son travail, alors qu'il n'est même pas capable de relaxer quelqu'un d'autre que cette femelle ? L'histoire, l'histoire te le dira..

Patient, attendant derrière un long amas de servants bruyants, ses oreilles restent bien droites et son corps forgé dans le même glaçon, immobile au gré de la chaleur. Le temps n'est pas un problème ; il restera là, comme le fantôme de son propre corps, jurant que son âme a quitté l'enveloppe charnelle sans lui faire un pauvre au revoir. Les foules se scieront en deux, le sol emmagasinant la chaleur de l'air brûlera, les tempêtes se déclencheront, et, lui, inébranlable, continuera sa marche. Les insultes, son œil, sa corne, ses bleus qui marbrent son corps comme une toile, les balafres qui parcourent ses épaules, son ventre, mais est-il encore vivant ? Que fait-il ? Il marche. Debout contre la pluie, allant là où on le demande, il ne bronche pas, son être fend tout le monde comme un couteau dans le beurre. Si on lui demande de se jeter en bas d'un pont, est-ce qu'il le fera ? Tant de question, tant d'énigme.. Qui ne le frapperont jamais, parce que la violence moral et physique des autres l'a depuis longtemps transpercé de toute part, de sorte qu'il ne ressent qu'un vide vibrant dans ses organes vitales comme un vieux piano brisé. Où est la belle musique ? Où est ce ton magistral ?

Parfois, elle lui racontait des histoires. Des songes bouleversants, des mélodies engorgées de tristesse, des contes dévastateurs. Lui, ayant soif de connaissance, s'était cultivé à travers les années, cherchant dans les bibliothèques lorsqu'elle lui donnait le droit de faire ce geste. Bien qu'il n'ait jamais étudié dans quelconque école pour approfondir ses maigres connaissances, il se plaisait à parcourir les mots dansant sur ses pages froides d'ignorances, par défaut de sabots dédaigneux.

Transportant une série de plats sur son dos, contournant les serviteurs d'un pas lent mais ferme, la nourriture tangue comme une série de dominos sur son corps en mouvement. Bien que son œil l'handicape légèrement, l'on dirait qu'il flotte parmi tous ces esclaves bruyants, fleur gracieuse plongée dans rochers ingrats et taillés maladroitement. Un pas, deux bas, écart à gauche, recule, droit, évite ce serveur, lève la tête, retrouve ton équilibre, tout ça en symbiose.. Puis, une rangée de garde qui ne reculera pas devant toi. Un mur d'eau s'avançant tel un être devant son visage, les murs ne laissant aucune intersection pour se glisser, aucun espace pour sauter. Néanmoins, puisqu'il garde toujours son sang-froid, il pivote à l'instant de la collision et esquisse une série de pas pour les dépasser, félin retombant toujours sur ses pattes. La nourriture arrivera tel que le veut sa maîtresse, une patrouille n'allant certainement pas jouer dans les fils du destin qui seront déjà bien tracés sous son sabot. Oreille qui remue imperceptiblement, il repart comme il était venu.

Il a entendu des rumeurs circulantes dans le château, des chuchotements d'un petit cuisiner pégase cherchant à aider des rebelles dans une quelconque maison. Nourriture, couverture, les paroles s'échangent avec un autre serveur destiné à laver les planchers, fourmis dans la grande fourmilière qu'est le palais. Early Tale, dans un coin, venu chercher un maigre repas constitué de fruit, repartant avec des informations bien plus importantes à livrer ; dévoué et loyal à Prima, il ne laissera certainement pas deux quadrupèdes lui filer entre les sabots.

Le soleil est toujours aussi brillant, le palais est toujours aussi blanc, les murs n'ont toujours pas entendu parler Early Tale. Presque muet, rare sont ceux qui ont pu se vanter d'avoir attrapé un léger fragment de mélodie, peut-être les gardes surveillant la chambre de la reine quand des cris inhumains s'élevaient de l'antre. Pourtant, personne ne l'a jamais défendu, personne n'a jamais ouvert grand la porte pour crier que faire de telles atrocités à un être vivant était inacceptable. Il ne leur en veut pas. Réaliste, il sait qu'il ne pourra pas s'enfuir, que personne ne l'aimera à part Prima, renonçant à de telles idées par une absence d'émotions constantes. Est-ce l'astre qui réchauffe son visage présentement, où seulement un rêve quelconque de quelqu'un qui serait présent pour lui chuchoter des choses gentilles aux oreilles ? Il n'est qu'un esclave. Qu'un chien. Brouillage.

Docile, il se couche aux sabots de la reine dans son lit, corps recroquevillé sur carrelage glacé. Il y restera jusqu'aux petites heures du matin, ne bougeant que lorsqu'elle lui dira de bouger. Le froid transit qui grimpera dans ses os ankylosés ? Il ne bougera pas. Des bruits de bagarres dehors, un coup de tonnerre, des grincements de dents ? Il ne bougera pas. Un tsunami ravageant le palais, lui qui se noie ? Il ne bougera pas. Early.. Un appel lointain, une voix douce ? Il bougera.

Pourquoi ? Pourquoi ce caractère est-il si court, pourquoi on ne retrouve pas plus de vie, de bonne humeur, d'amour dans sa psychologique ? On pourrait dire qu'il est ambigu et consciencieux, on pourrait essayer de chercher dans le plus profond de son cœur quelques parcelles d'amour, de chaleur.. Rien. Ce n'est qu'une coquille vide se promenant dans les allées, se remplissant des paroles de Prima comme seule figure maternelle qu'il n'aura jamais connue. Aucuns parents n'auront été là, aucune mère pour lui apprendre l'égalité des races, aucun père pour lui dire de partager avec générosité tout ce qui se trouve sous ses sabots. Que des personnes qui jouent à un quelconque jeu de pouvoir et lui, pris entre tous ces enragés, clignant de ses yeux ambrés en ne se demandant même pas pourquoi il a été plongé dans ce chaos dévastateur.

C'est le chien de Prima. Ce n'est qu'elle qui le connaît sous toutes ses formes.

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A propos du joueur

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Que pensez vous du forum : il m'émoustille de jours en jours, ce n'est même pas une question :u .. je suis un h, un y, un p, un p, un e !
Comment l'avez vous trouvé : PAINED SOUL, NIGHT FANG, AKA LA GAYTITUDE, LE ROI, LE MAGE, L'AUBERGE, L'ANTILOPE
Avez vous les droits sur l'image du personnage : ma douce samsara est en train de me faire early, je la remercie d'ailleurs de tout mon coeur cette charmante demoiselle :v
Code de Validation : Une question qui vous sera posée concernant l'univers
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Jeu 5 Oct - 7:44

Re-bienvenue Bright Light ! :3

J'aime les esclaves **

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Jeu 5 Oct - 17:53

Awwn , notre premier esclave sexuelle °.° Comme ça fait plaisir~ Finis les plaisirs solitaires pour Prima à ce que je vois Re-Bienvenue Brighty !

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Absence le Lundi , Mardi , Jeudi et Vendredi : Période Scolaire
Le Systèmes le plus complexe du monde , dis Mzuri:
 


Mzuri gagne sa vie en Jaune Impérial
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Pégase

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Ven 6 Oct - 19:31

Pained m'avait dit que tu comptais faire un esclave (je suis sûr que j'étais le premier au courant /pan)
Hâte d'en voir plus en tout cas~

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Art by Voltage art | Merci Pained Soul mon amour

Noctis et sa coiffure fabulous
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Licorne

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Lun 9 Oct - 20:19

Re bienvenue Yoshi ! Hâte de Rp avec toi quand j'aurais mon DC 8D

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Lun 9 Oct - 21:30

merci à tous, gros love et vive les esclaves :u ! (mzuri, coquine, elle ne pense qu'à la baise *fuit*)
me reste que le cara' et l'histoire, tu peux être fière de moi pained ;3;
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Licorne

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Lun 9 Oct - 22:02

Huhuhu *se frotte les sabots*
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Lun 9 Oct - 23:54

*se frotte les mains*
*smell le lien*
hohoho
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